Vous questionnez le développement des compétences intellectuelles et/ou le
développement socio-affectif de votre enfant ? Un examen psychologique peut
apporter des éclairages sur votre réflexion. Mon expérience et ma pratique me
permettent d'en réaliser pour des enfants âgés de 6 ans à 17 ans.
Cet examen peut se composer d'un test psychométrique (WISC 5) qui appréhende le
quotient intellectuel et les aptitudes cognitives telles que la compréhension verbale,
la perception visuo-spatiale, le raisonnement logique, la mémoire de travail ainsi que
la vitesse de traitement d'information. Il met en lumière chez celui qui l'effectue ses
forces, ses ressources ainsi que ses difficultés. Il peut survenir en amont d'un
accompagnement psychologique, pour cibler plus précisément les besoins et
objectifs thérapeutiques, ou avoir lieu en cours de suivi si de nouvelles interrogations
submergent.
Des tests projectifs (CAT, TAT, Rorschach, dessins) peuvent également être
suggérés. Ces derniers offrent des pistes d'analyse complémentaires quant à la
personnalité et au fonctionnement psychique de la personne. Il s'agit par exemple
d'examiner les mécanismes de défense inconscients les plus récurrents et la
réactivité émotionnelle face à certaines thématiques.
Un examen psychologique complet dure environ 3 heures. En fonction de la
demande et des objectifs de travail, la passation est séquencée en plusieurs rendez-
vous (en 2 ou 3 fois). Une fois l'examen terminé, un délai de 3 à 4 semaines est à
prévoir pour l'analyse et la rédaction des résultats. Un rendez-vous de restitution
vous sera proposé au terme de ce délai pour vous transmettre un compte-rendu écrit
confidentiel.
Pour la mise en place d'un examen psychologique, les détenteurs de l'autorité parentale ainsi que l'enfant doivent donner
leur accord. Une trace de cet accord peut être demandée.
Le compte-rendu transmis ne peut se substituer à une expertise psychologique
réalisée par un(e) expert(e) psychologue, comme il ne peut suffire pour un
diagnostic. Un rendez-vous auprès d'un spécialiste (neurologue, psychiatre,
etc...) est pour cela nécessaire.